Des rapports financiers qui racontent une vraie histoire
Depuis 2019, on aide les investisseurs français à voir au-delà des chiffres. Pas de jargon inutile — juste des analyses claires qui servent vraiment à prendre des décisions.
Comment tout a commencé
En mars 2019, trois anciens analystes ont quitté leurs postes dans des banques parisiennes. Pourquoi? Ils passaient des heures à produire des rapports de 80 pages que personne ne lisait vraiment.
L'idée était simple: créer des rapports d'investissement que les gens ouvriraient par choix, pas par obligation. Des documents qui répondent aux vraies questions avant même qu'on les pose.
On a commencé dans un bureau partagé à Chambourcy avec cinq clients. Aujourd'hui, plus de 340 investisseurs utilisent nos analyses chaque mois pour orienter leurs décisions — et ils lisent nos rapports jusqu'au bout.
Notre premier rapport de 12 pages a remplacé un document bancaire de 76 pages. Le client nous a dit qu'il avait enfin compris où allait son argent.
Ce qui compte vraiment pour nous
On ne prétend pas révolutionner la finance. Mais on peut rendre les rapports d'investissement plus honnêtes et plus utiles.
Clarté avant tout
Un bon rapport, c'est celui qu'on comprend dès la première lecture. Si votre adolescent peut suivre le raisonnement, c'est qu'on a bien fait notre travail. Les termes techniques? On les explique ou on les évite.
Transparence totale
Quand les données sont incomplètes, on le dit. Quand une prévision reste incertaine, on l'indique clairement. Nos clients méritent de savoir ce qu'on sait — et ce qu'on ne sait pas.
Pertinence réelle
Chaque chiffre dans nos rapports doit servir à quelque chose. Pas de pages de tableaux pour faire joli. Si une information n'aide pas à décider, elle n'a rien à faire dans le document.
L'équipe derrière les rapports
On est douze à travailler sur miriqraariviq en 2025. Certains viennent de la banque, d'autres de cabinets d'audit. Mais tous partagent la même conviction: un rapport financier devrait être aussi clair qu'une conversation entre collègues.
Bastien Mercier
Directeur d'analyseBastien a passé sept ans chez BNP Paribas avant de nous rejoindre en octobre 2020. Il dit souvent qu'il a écrit plus de rapports illisibles qu'il ne peut en compter.
Aujourd'hui, il dirige l'équipe qui produit nos analyses sectorielles. Son principe? Si un rapport prend plus de 20 minutes à lire, c'est qu'il contient trop de remplissage.
Il travaille surtout sur les secteurs technologiques et industriels — ceux où les tendances changent vite et où les investisseurs ont besoin de comprendre rapidement ce qui se passe vraiment.